août
18

Se fixer des critères avant d’acheter des roues carbone

Sur ce site www.velofcourse.fr, j’ai déjà pas mal écrit sur les roues carbone.  Que ce soit à travers un sujet (en plusieurs articles successifs) sur les roues en général que sur les roues en carbone plus particulièrement. C’est un sujet qui passionne les cyclistes, d’autant plus que la tendance actuelle est sans conteste aux roues carbone. Les roues composite ont envahi le marché, l’offre est très importante, elle porte sur une grande variété de produits: roues basses, semi-hautes, hautes d’une part; jante tout carbone ou carbone/alu d’autre part; à pneus, à boyaux, à pneus tubeless enfin. La gamme de prix est également large.

Ce qui m’incite aujourd’hui à reprendre cette thématique, c’est le fait que je reçois de très nombreux commentaires et de demandes de conseils personnalisés de la part de cyclistes qui souhaitent s’équiper de roues carbone.

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juil
03

Choisir de rouler en pneu ou en boyau

J’ai déjà consacré ici plusieurs articles sur le choix des roues en général, et des roues en carbone en particulier. Mais avant de s’intéresser à cette question – en tout cas, parallèlement – on devrait peut-être se poser la question de savoir si l’on veut rouler avec des roues équipées de pneus ou de boyaux. Sans être rédhibitoire, la réponse dicte en partie le choix du boyau ou du pneu. Deux éléments viennent en particulier impacter fortement cette problématique. D’une part, la tendance – déjà observée depuis plusieurs années - aux roues en carbone se développe pour (quasiment) toutes les utilisations. D’autre part, un choix de type de roues mûrement réfléchi repose sur un certain nombre de critères, au premier rang desquels on placera la pratique du cycliste concerné. En savoir plus »

juin
17

Penser à tout (ou presque) avant une sortie de vélo

Tous les cyclistes savent ce qu’ils doivent faire avant de monter sur leur vélo, que ce soit pour un entraînement, une simple sortie, seul ou en groupe, une randonnée cyclotouriste, ou a fortiori pour une cyclosportive. Quoique ! Car dans ma vie de cycliste, j’en ai vu de toutes les couleurs, même au départ d’une cyclosportive (oubli de bidon, pneu  râpé jusqu’à la trame, patins de frein usés, pas de pompe, etc …). Discutant de cela avec un ami, celui-ci – se classant lui-même dans la catégorie des cyclotouristes confirmés – estima qu’une piqûre de rappel n’était pas superfétatoire. Chaque pratiquant cycliste sait exactement ce qu’il convient de faire avant de partir. Cependant, par oubli ou précipitation, il peut arriver qu’on omette de vérifier certains points ou d’amener avec soi telle ou telle chose. En savoir plus »

juin
06

Boissons énergétiques et boissons énergisantes

Le cycliste a besoin de boire pendant l’effort, non seulement pour compenser les pertes hydriques – et donc des minéraux -  mais également reconstituer ses réserves glucidiques. Pour cela on préconise les boissons énergétiques. Nous avons vu tout cela dans des articles précédents.

L’offre en matière de boissons énergétiques dans le commerce est large, et c’est tant mieux. Certains d’entre nous les fabriquent eux-même. Mai il y a un autre mot avec la racine « énerg(…) » qui entretient une certaine ambiguïté: c’est le terme « boisson énergisante« . Comme la confusion peut exister entre les termes énergétique et énergisante, il n’est peut-être pas inutile de s’y arrêter un moment. En savoir plus »

mai
16

Conseils pour bien s’alimenter sur une épreuve cyclosportive

Dans des articles précédents, on a fait un point – sans doute incomplet – sur diverses thématiques qui intéressent le cycliste au chapitre de son alimentation: le poids et la condition physique, la perte de poids, les besoins énergétiques. Mais, ces questions traitées, il faut maintenant passer au coeur du sujet, c’est-à-dire ce qu’il convient de faire avant l’épreuve, pendant l’effort et après.

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mai
14

Mon livre « Mes Conseils pour bien débuter le vélo » est en vente

Après avoir fait vivre mon blog pendant les premières années avec la publication de plus de 90 articles, j’ai eu l’idée de réunir dans un petit livre l’essentiel de ce qu’il faut connaître pour démarrer dans de bonnes conditions le vélo: « Mes conseils pour bien débuter le vélo« .

Ci-après, j’indique plus précisément ce qui m’a motivé, puis je livre les premiers retours qui m’ont été communiqués. Enfin, je vous indique comment acheter mon livre, si cela vous intéresse.

 

Ce qui m’a motivé à écrire ce petit livre

Passionné de vélo, je pratique ce sport depuis plus de 20 ans, avec une licence de cyclosport.  Je trouve également beaucoup d’intérêt aux questions techniques touchant au matériel et à ses évolutions, ainsi qu’aux méthodes d’entraînement pour progresser. En fait, je m’intéresse à tout ce qui touche au vélo sur route et à son environnement. L’objectif avoué est de prendre toujours du plaisir dans sa pratique.

Le site Velofcourse.fr que j’ai créé propose toute une série d’articles sur différents thèmes. Mais la thématique du vélo étant quasiment sans fin, il y a forcément encore de nombreux sujets à traiter. Ainsi, je continue à publier périodiquement des articles sur des points divers et variés.

Cependant, que ce soit par des commentaires sur le site ou des interrogations de mon entourage, on me demande régulièrement d’émettre un avis sur tel ou tel type de matériel par rapport à une pratique donnée du vélo, ou de donner des conseils d’entraînement, par exemple, pour grimper des cols. Des cyclos se montrent aussi, par exemple, très sensibilisés aux questions de position sur le vélo et de pédalage, et de plus en plus à tout ce qui touche à leur sécurité sur la voie publique.

Ce livre, sous forme de e-book, est spécialement destiné aux personnes, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, qui souhaitent se lancer dans cette activité physique (ou la reprendre), que ce soit en loisir ou en mode plus sportif – le cyclotourisme par exemple – et qui veulent progresser tout en y prenant suffisamment de plaisir.

En 35 pages, il aborde les 5 thèmes que je considère comme étant incontournables pour justement bien débuter le vélo, c’est-à-dire le choix du matériel, la tenue vestimentaire, la santé et la sécurité, l’approche de la pratique proprement dite, la progression dans  la pratique par l’entraînement.

 

Les premiers retours sur le livre

Avant de proposer aux internautes ce livre, j’ai souhaité en tester le contenu auprès de fidèles lecteurs déjà abonnés à mon site. Les 15 pratiquants qui ont bien voulu se prêter au jeu – et que je remercie à nouveau bien sincèrement – m’ont fait part librement de leurs commentaires.

D’une manière générale, leurs retours sont plutôt positifs, ce qui m’a conduit au final à le proposer à la vente. Concrètement, ce qui ressort de cette consultation c’est que le document est considéré par la plupart comme étant clair et facile à parcourir et qu’il répond bien aux questions que se posent les débutants. Globalement les sujets sont jugés pertinents.

Ces résultats traduisent, et j’en suis ravi, la diversité du public de mon site, allant de personnes qui ont depuis relativement peu de temps commencé à pratiquer (ou repris) le vélo, jusqu’à des pratiquants d’excellent niveau, forcément très avertis des choses du vélo.

 

Pour acheter ce livre

Le prix du livre est de 8.90 €.

Je précise qu’il s’agit d’un e-book (et non pas d’un livre papier), car ce que je vends c’est un fichier PDF.

Pour l’obtenir, merci de cliquer sur « Acheter » et de suivre les instructions. Vous pouvez payer avec votre carte bancaire même si vous n’avez pas de compte Paypal. Une fois que vous avez cliqué sur le bouton ci dessous « Acheter », il vous suffira de cliquer sur « Vous n’avez pas de compte Paypal ? »

 


IMPORTANT:

Quand vous avez payé, vous devez cliquer sur « Retourner vers le site », ce qui vous dirigera sur le lien URL du fichier PDF. Dans le cas où vous auriez payé sans avoir ensuite accès au livre, il suffit de m’envoyer un mail à mon adresse avec vos nom et prénom. Je vous enverrai directement l’e-book.

louis-velofcourse@orange.fr

Louis

avr
21

Les besoins énergétiques du cycliste

Dans l’Avare, Molière disait « Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger« . Cette citation s’applique particulièrement aux cyclistes. Car les excès de nourriture ne font pas ménage avec la pratique du vélo. Mais en exergue de ce nouvel article consacré aux principes de l’alimentation, je pourrais aussi écrire: il faut mieux manger pour bien pédaler. En effet, pour vivre en bonne santé, une des conditions est d’avoir une alimentation variée et équilibrée. C’est encore plus vrai pour les sportifs et notamment les cyclistes. En savoir plus »

avr
10

Perte de poids chez le cycliste: trop c’est trop ?

Décidément, chaque début de saison le poids du cycliste constitue une vraie problématique. Tous les ans, au sortir de l’hiver, chaque pratiquant se pose deux questions: combien ai-je de kilos à perdre ? Comment vais-je faire pour les perdre et atteindre mon poids de forme ? Ces questions existentialistes revêtent une importance particulière quand le cycliste – du cyclotouriste au cyclosportif - se fixe des objectifs spécifiques dans sa saison, tels des grimpées de cols, a fortiori des sorties ou des épreuves dans les grands cols. Et, du fait du champ de pesanteur terrestre, nous devons résoudre l’équation « poids/montée ». David Moncoutié assure par exemple que « grimper un col avec un peu de ventre, c’est comme de le monter avec un sac à dos de deux kilos » (source: 20 minutes n° 2635). En savoir plus »

fév
17

Poids et condition physique

Quand on est sportif, on court souvent après la condition physique, la forme. Et même si l’on ne fait pas de compétitions (je pense aux courses cyclistes ), on a tous à coeur de trouver la forme, de se sentir en forme, et de la garder. Être en forme, c’est tout de même beaucoup plus satifaisant, agréable, pour pratiquer son sport.

On a tous entendu, et pas uniquement à propos de sport, les expressions:  « Tu as l’air en pleine forme ! » – « Je ne suis pas en forme » – « Je n’ai pas retrouvé la forme » – « Tu pétes le feu !« , etc … En savoir plus »

jan
28

Le freinage hydraulique sur jante

Sur les bicyclettes, 3 systèmes de freinage sont aujourd’hui possibles: mécanique par câble, hydraulique avec des étriers où à disque. J’ai déjà abordé les freins à disque lors d’un précédent article. Dans celui-ci, je vais vous parler du freinage hydraulique sur jante.

Disons-le tout de suite, ce système est directement issu du monde du VTT.

Nous présenterons d’abord le freinage hydraulique sur jante, puis verrons les avantages et inconvénients à travers le comportement qui découle de l’application de ce procédé, et enfin nous regarderons l’offre actuelle.

1 – Présentation générale du système de freinage hydraulique sur jante.

Le système associe des leviers de frein, des étriers AV et AR avec pistons, et une gaine hydraulique qui remplace le câble de frein traditionnel. Les étriers (en aluminium) à patins sont d’aspect très proche des freins classiques. Ils se positionnent soit sur la fourche, soit sous les bases (près de la boîte de pédalier).

Précisons que le dispositif offre la possibilité de monter des pneus jusqu’à une section de 28 mm. Ce n’est pas inintéressant à une époque où on observe une tendance à augmenter la section des pneus. On est loin des années 1990 où on considérait que le nec plus ultra était de rouler avec des pneus de 19 mm (Michelin par exemple).

Le freinage hydraulique avec étriers fonctionne aussi bien sur jante en alu que jante en carbone (avec patins adaptés bien évidemment). Mais pour les roues en carbone, c’est sans doute le système à disque qui devrait être l’avenir.

Pour les freins hydrauliques, on utilise deux huiles: une huile minérale ou une huile DOT. Le Department of Transportation (DOT) est l’organisme américain qui classe les huiles en fonction de leur performance. La DOT 5.1 est une huile synthétique, non-corrosive pour les joints caoutchouc des étriers. Sa température d’ébullition est de 270 ° C pour le sec, 190 ° C pour l’humide.

Avec l’hydraulique, on pousse, c’est l’inverse du câble. Effectivement, les freins hydrauliques poussent l’huile depuis un réservoir à travers un tuyau, pour actionner les pistons qui se trouvent dans les étriers. La montée en pression de l’huile a pour effet de transmettre plus de force (freinage donc plus puissant) avec moins de déperdition d’énergie.

2 – Les avantages et inconvénients de ce système

En premier lieu, il faut savoir que les composants sont plus gros et un peu plus lourds que sur un système mécanique classique. Compter environ 130 grammes de plus (ajouter encore 120 grammes si les disques remplacent les étriers). L’esthétisme des leviers est discutable; affaire de goût sans doute.

Ensuite, il faut changer ses habitudes car le comportement du freinage hydraulique est assez différent. Il est en tout cas très performant, et doux, cela demande un peu d’entraînement. On module, en fait, le freinage en touchant le levier de frein sans toujours s’en apercevoir, donc sans aucun effort. L’action se fait en souplesse. Il faut savoir que le piston ne bouge qu’à partir de quelques petits degrés de pression sur le levier. C’est plutôt déstabilisant au début.

Le risque potentiel, car il en existe un, c’est l’apparition d’une fuite d’huile. Si celle-ci n’est ni détectée, ni solutionnée, il n’y aura plus d’huile au bout d’une succession de freinages, et in fine plus de freinage du tout. Il faut donc surveiller l’état des durites sur les étriers. Je signale ce cas car il s’est déjà produit au début de la commercialisation d’un système en particulier. Mais gageons que la qualité du produit tant au niveau de sa conception,des composants et du montage a été améliorée et fiabilisée depuis,  ce qui évitera à l’avenir ce type de mésaventure.

En tout état de cause, la maintenance d’un système hydraulique est un peu plus délicate que sur un ensemble classique. Il faut le savoir, mais dans tous les domaines technologiques, c’est la même chose et cela ne nous empêche pas de faire évoluer nos équipements. Regardez nos voitures ! On pouvait faire certaines interventions soi-même aisément. Mais ça c’était avant.

Après, on peut s’interroger sur l’intérêt de passer à ce système. Car l’augmentation de performance intrasèque (c’est-à-dire sans tenir compte du confort d’utilisation)  du freinage hydraulique sur étrier relève de l’appréciation des utilisateurs. En effet, les avis apparaissent partagés. Mais où tout le monde semble se rejoindre, c’est – outre la douceur d’utilisation – sur la modulation très précise de la vitesse.

3 – L’offre

L’inventeur du premier ensemble de freinage hydraulique est la Société allemande MAGURA. C’était sur VTT et vélos de Trial, en 1987.

Etrier hydraulique MAGURA

Quelque 25 années plus tard, MAGURA commercialise pour les vélos de course sur route un ensemble leviers de frein/étriers, mais sans changement de vitesse intégré. Le modèle RT8 TT est particulièrement destiné au contre-la-montre et au triathlon. Il a été développé conjointement avec la Sté Canadienne CERVELOS, notamment pour ce qui concerne le poids et l’aérodynamisme. Les étriers sont de forme Delta.

Ce système (l’UCI avait au préalable homologué les systèmes de freinage hydraulique sur jante) équipait sur le Tour de France les vélos CERVELOS de CLM de l’équipe GARMIN-SHARP. D’autres versions sont attendues à des tarifs moins élevés.

Précision utile: MAGURA garanti 5 ans le matériel contre les fuites d’huile.

L’américain SRAM est également très impliqué sur le créneau du freinage hydraulique sur jante. SRAM a sorti une solution complète, c’est-à-dire incluant le changement de vitesse. Toujours sur le TDF 2013, Mark Cavendish a utilisé ce système sur jantes SRAM, mais uniquement au cours de la première semaine. Tony Martin l’a également employé. Le système sur jante est le HRR (Hydraulic Road Rim): étriers en alu très proches des étriers classiques, réserve d’huile DOT 5.1.

Levier et étrier SRAM RED 22 Hydraulic

En 2014, SRAM sort le RED 22 Hydraulic Brakes (leviers 2X11 v avec câbles et gaines de vitesses, étriers sur jante avec durites), dont le prix est moindre que celui de l’ensemble mécanique traditionnel.

*******************

Au terme de cette rapide présentation du freinage hydraulique avec étrier sur jante, à chacun de se faire son opinion. Il s’agit, en tout cas, d’une réelle et belle avancée technologique. Le poids excédentaire paraît anecdotique. Quant au risque de fuite, cela ne devrait plus se produire sur les produits maintenant distribués. Après un court apprentissage, ce nouveau système ne présente que des avantages: efficacité, précision, douceur. Cependant, compte tenu de la puissance du freinage, en situation d’urgence par exemple, on peut s’interroger si ce système est vraiment adapté aux jantes en carbone (dont les parois seraient relativement fines). Pour celles-ci, le même système mais avec disque semble plus sécurisant. L’avenir nous dira comment s’implante le système de freinage hydraulique dans les pelotons, sachant que l’UCI a validé à ce jour le système avec étrier sur jante, mais pas à disque.

Louis

(publié le 28 janvier 2014)

 

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