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10

Perte de poids chez le cycliste: trop c’est trop ?

Décidément, chaque début de saison le poids du cycliste constitue une vraie problématique. Tous les ans, au sortir de l’hiver, chaque pratiquant se pose deux questions: combien ai-je de kilos à perdre ? Comment vais-je faire pour les perdre et atteindre mon poids de forme ? Ces questions existentialistes revêtent une importance particulière quand le cycliste – du cyclotouriste au cyclosportif - se fixe des objectifs spécifiques dans sa saison, tels des grimpées de cols, a fortiori des sorties ou des épreuves dans les grands cols. Et, du fait du champ de pesanteur terrestre, nous devons résoudre l’équation « poids/montée ». David Moncoutié assure par exemple que « grimper un col avec un peu de ventre, c’est comme de le monter avec un sac à dos de deux kilos » (source: 20 minutes n° 2635). En savoir plus »

fév
17

Poids et condition physique

Quand on est sportif, on court souvent après la condition physique, la forme. Et même si l’on ne fait pas de compétitions (je pense aux courses cyclistes ), on a tous à coeur de trouver la forme, de se sentir en forme, et de la garder. Être en forme, c’est tout de même beaucoup plus satifaisant, agréable, pour pratiquer son sport.

On a tous entendu, et pas uniquement à propos de sport, les expressions:  « Tu as l’air en pleine forme ! » – « Je ne suis pas en forme » – « Je n’ai pas retrouvé la forme » – « Tu pétes le feu !« , etc … En savoir plus »

jan
28

Le freinage hydraulique sur jante

Sur les bicyclettes, 3 systèmes de freinage sont aujourd’hui possibles: mécanique par câble, hydraulique avec des étriers où à disque. J’ai déjà abordé les freins à disque lors d’un précédent article. Dans celui-ci, je vais vous parler du freinage hydraulique sur jante.

Disons-le tout de suite, ce système est directement issu du monde du VTT.

Nous présenterons d’abord le freinage hydraulique sur jante, puis verrons les avantages et inconvénients à travers le comportement qui découle de l’application de ce procédé, et enfin nous regarderons l’offre actuelle.

1 – Présentation générale du système de freinage hydraulique sur jante.

Le système associe des leviers de frein, des étriers AV et AR avec pistons, et une gaine hydraulique qui remplace le câble de frein traditionnel. Les étriers (en aluminium) à patins sont d’aspect très proche des freins classiques. Ils se positionnent soit sur la fourche, soit sous les bases (près de la boîte de pédalier).

Précisons que le dispositif offre la possibilité de monter des pneus jusqu’à une section de 28 mm. Ce n’est pas inintéressant à une époque où on observe une tendance à augmenter la section des pneus. On est loin des années 1990 où on considérait que le nec plus ultra était de rouler avec des pneus de 19 mm (Michelin par exemple).

Le freinage hydraulique avec étriers fonctionne aussi bien sur jante en alu que jante en carbone (avec patins adaptés bien évidemment). Mais pour les roues en carbone, c’est sans doute le système à disque qui devrait être l’avenir.

Pour les freins hydrauliques, on utilise deux huiles: une huile minérale ou une huile DOT. Le Department of Transportation (DOT) est l’organisme américain qui classe les huiles en fonction de leur performance. La DOT 5.1 est une huile synthétique, non-corrosive pour les joints caoutchouc des étriers. Sa température d’ébullition est de 270 ° C pour le sec, 190 ° C pour l’humide.

Avec l’hydraulique, on pousse, c’est l’inverse du câble. Effectivement, les freins hydrauliques poussent l’huile depuis un réservoir à travers un tuyau, pour actionner les pistons qui se trouvent dans les étriers. La montée en pression de l’huile a pour effet de transmettre plus de force (freinage donc plus puissant) avec moins de déperdition d’énergie.

2 – Les avantages et inconvénients de ce système

En premier lieu, il faut savoir que les composants sont plus gros et un peu plus lourds que sur un système mécanique classique. Compter environ 130 grammes de plus (ajouter encore 120 grammes si les disques remplacent les étriers). L’esthétisme des leviers est discutable; affaire de goût sans doute.

Ensuite, il faut changer ses habitudes car le comportement du freinage hydraulique est assez différent. Il est en tout cas très performant, et doux, cela demande un peu d’entraînement. On module, en fait, le freinage en touchant le levier de frein sans toujours s’en apercevoir, donc sans aucun effort. L’action se fait en souplesse. Il faut savoir que le piston ne bouge qu’à partir de quelques petits degrés de pression sur le levier. C’est plutôt déstabilisant au début.

Le risque potentiel, car il en existe un, c’est l’apparition d’une fuite d’huile. Si celle-ci n’est ni détectée, ni solutionnée, il n’y aura plus d’huile au bout d’une succession de freinages, et in fine plus de freinage du tout. Il faut donc surveiller l’état des durites sur les étriers. Je signale ce cas car il s’est déjà produit au début de la commercialisation d’un système en particulier. Mais gageons que la qualité du produit tant au niveau de sa conception,des composants et du montage a été améliorée et fiabilisée depuis,  ce qui évitera à l’avenir ce type de mésaventure.

En tout état de cause, la maintenance d’un système hydraulique est un peu plus délicate que sur un ensemble classique. Il faut le savoir, mais dans tous les domaines technologiques, c’est la même chose et cela ne nous empêche pas de faire évoluer nos équipements. Regardez nos voitures ! On pouvait faire certaines interventions soi-même aisément. Mais ça c’était avant.

Après, on peut s’interroger sur l’intérêt de passer à ce système. Car l’augmentation de performance intrasèque (c’est-à-dire sans tenir compte du confort d’utilisation)  du freinage hydraulique sur étrier relève de l’appréciation des utilisateurs. En effet, les avis apparaissent partagés. Mais où tout le monde semble se rejoindre, c’est – outre la douceur d’utilisation – sur la modulation très précise de la vitesse.

3 – L’offre

L’inventeur du premier ensemble de freinage hydraulique est la Société allemande MAGURA. C’était sur VTT et vélos de Trial, en 1987.

Etrier hydraulique MAGURA

Quelque 25 années plus tard, MAGURA commercialise pour les vélos de course sur route un ensemble leviers de frein/étriers, mais sans changement de vitesse intégré. Le modèle RT8 TT est particulièrement destiné au contre-la-montre et au triathlon. Il a été développé conjointement avec la Sté Canadienne CERVELOS, notamment pour ce qui concerne le poids et l’aérodynamisme. Les étriers sont de forme Delta.

Ce système (l’UCI avait au préalable homologué les systèmes de freinage hydraulique sur jante) équipait sur le Tour de France les vélos CERVELOS de CLM de l’équipe GARMIN-SHARP. D’autres versions sont attendues à des tarifs moins élevés.

Précision utile: MAGURA garanti 5 ans le matériel contre les fuites d’huile.

L’américain SRAM est également très impliqué sur le créneau du freinage hydraulique sur jante. SRAM a sorti une solution complète, c’est-à-dire incluant le changement de vitesse. Toujours sur le TDF 2013, Mark Cavendish a utilisé ce système sur jantes SRAM, mais uniquement au cours de la première semaine. Tony Martin l’a également employé. Le système sur jante est le HRR (Hydraulic Road Rim): étriers en alu très proches des étriers classiques, réserve d’huile DOT 5.1.

Levier et étrier SRAM RED 22 Hydraulic

En 2014, SRAM sort le RED 22 Hydraulic Brakes (leviers 2X11 v avec câbles et gaines de vitesses, étriers sur jante avec durites), dont le prix est moindre que celui de l’ensemble mécanique traditionnel.

*******************

Au terme de cette rapide présentation du freinage hydraulique avec étrier sur jante, à chacun de se faire son opinion. Il s’agit, en tout cas, d’une réelle et belle avancée technologique. Le poids excédentaire paraît anecdotique. Quant au risque de fuite, cela ne devrait plus se produire sur les produits maintenant distribués. Après un court apprentissage, ce nouveau système ne présente que des avantages: efficacité, précision, douceur. Cependant, compte tenu de la puissance du freinage, en situation d’urgence par exemple, on peut s’interroger si ce système est vraiment adapté aux jantes en carbone (dont les parois seraient relativement fines). Pour celles-ci, le même système mais avec disque semble plus sécurisant. L’avenir nous dira comment s’implante le système de freinage hydraulique dans les pelotons, sachant que l’UCI a validé à ce jour le système avec étrier sur jante, mais pas à disque.

Louis

(publié le 28 janvier 2014)

 

jan
18

Le plus des séances de home-trainer

La météo de ce mois de janvier est, pour une fois, propice aux sorties vélo. En ce début d’année, il est en effet agréable de débuter son entraînement par des séances à l’extérieur …ce qui est l’essence même du cyclisme sur route. Et, rouler au soleil – c’est le cas certains jours actuellement dans diverses régions de France – c’est vraiment sympa à cette époque de l’année. Sans être obligé de s’équiper comme pour aller au Pôle Nord.

Cependant, il est pertinent, soit en remplacement des sorties vélo lorsque la météo n’est pas favorable, soit en complément, d’effectuer des séances de home-trainer. J’ai déjà eu l’occasion d’écrire à  ce sujet en indiquant divers exercices à pratiquer.

Aujourd’hui, ce n’est pas pour communiquer sur de nouveaux exercices que je fais cette note, mais tout simplement pour mentionner les bienfaits du home-trainer.

J’en vois au moins 5: démarrer une nouvelle saison cycliste, remplacer les sorties route en cas de mauvais temps, perdre du poids, apprendre à se connaître, réaliser des exercices spécifiques.

1 – Démarrer une nouvelle saison

On sait que chacun n’effectue pas sa coupure annuelle au même moment. Les compétiteurs la font tôt, à l’automne, et pour faire court, beaucoup de pratiquants de vélo de masse (comme disent parfois les médias non spécialisés) arrêtent en novembre et décembre, ou pas du tout. Certains continuent de roulotter toute l’année. Quoiqu’il en soit, à un moment où à un autre – et au plus tard en janvier – on se remotive pour démarrer la nouvelle saison. C’est le moment d’établir son propre programme de reprise, au sein duquel on incorporera en bonne place le home-trainer.

L’idée, c’est de retrouver la position du cycliste, de se refamiliariser avec sa selle, de tourner les jambes, de réapprendre à bien respirer. Les 1ères séances ne dépassent pas 75/80% de son maximum. Elles sont d’une durée maxi de 45 mn. Et, n’oubliez jamais de consacrer les 10 premières minutes à l’échauffement (55/60%).

Rappel de la formule pour calculer sa propre intensité de l’effort:

(fc max – fc repos) X % intensité + fc repos

2 – Remplacer des sorties route

Une séance de home-trainer ne remplace pas complétement une sortie sur la route. Certes. Le comportement du vélo est différent, du fait de sa fixation sur l’appareil, sauf si on utilise des bons vieux rouleaux. Mais là, c’est un autre sport !  On fait moins de kilomètres, on n’a pas à lutter contre le vent, notamment.

Mais cela permet de ne pas perdre le bénéfice du travail déjà effectué entre deux sorties. Ce serait en effet dommage de régresser à la suite d’un refroidissement contracté au cours d’une sortie dans le froid et la pluie. Pédalons au chaud quand il est déconseillé de mettre le nez dehors. Ce sera plus profitable.

3 – Perdre du poids

La coupure, « hivernale », associée aux excès des Fêtes de fin d’année, est synonyme de prise de poids. L’idéal est de maîtriser celle-ci de façon que l’excédent ne dépasse pas les 2 kilos. Plus on en prend, plus le retour au poids de forme est difficile.  Cela étant, la reprise d’une activité physique accompagnée de plus de sagesse sur la nourriture (je ne parle pas de régime !) facilite la perte des kilos superflus. Et comme je le dis parfois, avant d’alléger sa machine, commençons par s’alléger soi-même.

A côté d’une alimentation plus équilibrée, la pratique du home-trainer est un excellent moyen pour y parvenir. Ce qui fait fondre les graisses, ce n’est pas de suer à outrance mais c’est pédaler autour de 60 % de son intensité maximum. Choisir un braquet permettant de pédaler à 95/100 rotations par minute (rpm). Au cours de la séance, penser à boire de l’eau. Sur les 30 à 45 minutes de la séance, mettez-y du peps (énergie en anglais) en intégrant quelques phases courtes (5mn) au cours desquelles vous modifierez votre rythme de pédalage: plus gros braquet pour faire un peu de musculation, plus petit pour élever la cadence de pédalage. Et toujours sous le contrôle de votre cardio-fréquencemètre.

4 – Apprendre à se connaître

Pédaler sur un home-trainer c’est vraiment différent de la route. De fait, on n’arrive pas tout à fait à reproduire les sensations du roulage à l’éxtérieur, question de contexte. Mais ce qui conditionne l’arrivée ou non de la condition physique, ce sont les résultats finaux de l’exercice, et en particulier le paramètre cardiaque. A cet égard, j’apprécie particulièrement un exercice que l’on trouve dans un de mes articles de ce blog et qui vise à contrôler son niveau. Pour moi, c’est tout à fait essentiel en tout début de saison: Contrôler son niveau.

En renouvellant plusieurs fois ce test au cours de la saison, vous saurez mieux où vous en êtes.

5 – Réaliser des exercices spécifiques

On arrive là au dur du process. En effet, le home-trainer offre de nombreuses possibilités de travail spécifiques et, par voie de conséquence, de progression.

La variété des contenus des séances constitue une large offre de nature à répondre aux divers objectifs poursuivis: amélioration de la vélocité, travail du rythme, élévation de sa moyenne, musculation visant à augmenter sa puissance, meilleure endurance.

Pour pratiquer le home-trainer tous les hivers, je peux témoigner des plus que son utilisation apporte. On en retrouve vraiment les effets positifs sur le pédalage dans la vraie vie du cycliste, c’est-à-dire sur les routes.

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Les pratiquants assidus du home-trainer y trouveront sans doute d’autres bienfaits. Un dernier avantage à signaler, c’est la possibilité de faire des séances qui ne demandent pas beaucoup de temps. 3/4 d’heure en fin de journée, après le travail, ça se case assez facilement dans son emploi du temps de la semaine. Une bonne douche ensuite (attendre au moins un quart d’heure afin que la température du corps redescende, mais prendre les précautions nécessaires pour ne pas prendre froid) avant la collation du soir (pas de surcharge alimentaire pour ne pas perturber le sommeil), et la sensation de bien-être sera là.

Louis

(article publié le 18 janvier 2014)

 

 

jan
06

C’est la reprise !

 

Les fêtes de fin d’année sont maintenant derrière nous; j’espère qu’elles se sont bien passées pour chacun d’entre vous. Il restait encore une sorte de petite prolongation que représente l’Epiphanie. En fait, c’est déjà depuis 8 jours qu’on nous propose la galette des rois, et ça durera quasiment tout le mois de janvier. C’est très bon, mais pas vraiment diététique. A chacun de voir, en fonction notamment des petits excédents de poids résultant des récentes féstivités par rapport à ses objectifs sportifs de début d’année.

Meilleurs voeux à chacune et chacun d’entre vous, et excellente année sportive. A cet égard, j’espère vivement qu’elle ne sera pas perturbée par les intempéries autant qu’en 2013; mais bon, difficile de faire pire. Enfin, nous verrons bien.

 Avant d’aller plus loin dans mon propos, je tiens à remercier sincèrement tous les internautes, passionnés ou simplement intéressés par la pratique du vélo - et dont certains me suivent depuis le début il y a bientôt 3 ans - de leur visite de mon site. Je considère vos nombreuses visites comme un encouragement à poursuivre le développement du contenu de mon site.

Merci aussi pour les nombreux commentaires, toujours pertinents, qui viennent opportunément  compléter mon discours. Quelques-uns des commentaires ont la particularité de nuancer des aspects de ma prose. C’est très bien, cela a pour effet d’élargir le champ  de la connaissance en la matière, ce qui profite aux internautes qui, au final, se forgent leur propre opinion. En sciences sociales, cette co-production de savoir se nomme Recherche-Action Collaborative.  Comme je le rappelle parfois, la source de mes articles est d’une part constituée par ma propre expérience qui repose sur deux décennies de pratique sportive, et d’autre part provient des recherches d’informations effectuées dans les directions les plus larges possibles (pour autant que je puisse y avoir accès).   

C’est donc le début d’une nouvelle année, et la reprise de notre cher sport. Les compétiteurs et les meilleurs cyclosportifs (tout autant compétiteurs, en fait) ont repris l’entraînement il y a déjà pas mal de temps. Un certain nombre de cyclistes, quel que soit leur niveau de pratique d’ailleurs,  n’ont pas fait de vrai coupure – je parle du  vélo de route. Tout juste ces cyclistes ont-ils réduit l’intensité des sorties tant en nombre qu’en kilomètrage. Les avis sont partagés sur la nécessité ou non de couper totalement. Pour ma part, je suis plutôt favorable à l’option qui consiste à délaisser le vélo de route pendant au moins un mois, tout en continuant à pratiquer une activité sportive, afin de maintenir une relative condition physique. Cette dernière pourra être multiple: VTT, home-trainer, course à pied, ski de fond, fréquentation d’une salle de sport (mais en demandant au coach d’établir un programme de travail spécifique pour tenir compte de la pratique du vélo de route en saison), etc… Certains font aussi de la natation l’hiver. Tout est affaire de goût, mais parfois la complémentarité entre vélo et autre sport n’est pas évidente. Cette remarque vaut surtout pour la période au cours de laquelle la saison du cyclisme bat son plein, on va dire de février à septembre.   

Janvier, c’est donc le mois de la reprise (en tout cas pour ceux qui n’ont pas vraiment redémarré en décembre).  Il faut se réhabituer - en douceur – à être assis sur une selle, à pédaler en tournant les jambes, à bien respirer, à affronter aussi les conditions de notre sport en extérieur: froid ou fraîcheur, vent, humidité, état des chaussées. Ne pas oublier de boire (même si l’hiver on n’a pas forcément soif) et s’alimenter.

Les sorties de janvier sont plutôt courtes, en fonction de la durée des journées encore très courte (mais depuis Noël, les jours rallongent !), de ses disponibilités, de son courage certains jours. Sorties à compléter, ou à remplacer si la météo ne s’y prête pas, par des séances de home-trainer.

Voilà, vous me retrouverez très bientôt sur velofcourse.fr avec des articles portant sur des sujets ciblés. Mais là, je voulais simplement donner avec ce petit « papier » d’ordre général le coup d’envoi de la saison 2014.

Et puis, j’en profite pour rappeller que mon livre « Mes conseils pour bien débuter le vélo » est toujours disponible en format PDF au prix de 4.90 €. Ce petit livre de 35 pages s’adresse tout spécialement à toutes celles et tous ceux qui veulent s’investir dans le sport vélo, pratiqué en cyclotourisme et/ou en cyclosport.

Bonne reprise et à bientôt.

Louis.

(article publié le 6 janvier 2014)

déc
15

Mon livre « Mes Conseils pour bien débuter le vélo » est en vente

Après 2 ans et demi de vie de mon blog, j’ai eu l’idée de réunir dans un petit livre l’essentiel – selon moi - de ce qu’il faut connaître pour démarrer dans de bonnes conditions le vélo: « Mes conseils pour bien débuter le vélo« .

Après avoir indiqué plus précisèment ce qui m’a motivé, je vous livre les premiers retours qui m’ont été communiqués suite à la lecture par 15 internautes volontaires, et publie à la suite deux extraits du livre. Enfin, je vous indique comment acheter mon livre, si cela vous intéresse.

 

1 – Ce qui m’a motivé à écrire ce petit livre

Passionné de vélo, je pratique ce sport depuis plus de 20 ans, avec une licence de cyclosport.  Cette passion va au-delà de l’exercice stricto-sensu de cette activité sportive puisque je trouve également beaucoup d’intérêt aux questions techniques touchant au matériel et à ses évolutions, ainsi qu’aux méthodes d’entraînement. En fait, je m’intéresse à tout ce qui touche au vélo sur route et à son environnement.

Le site www.velofcourse.fr que j’ai créé en 2011 propose toute une série d’articles sur différents thèmes. Mais la thématique du vélo étant quasiment sans fin, il y a forcément encore de nombreux sujets à traiter. Je vais ainsi continuer à publier des articles sur des points divers et variés.

Cependant, que ce soit par des commentaires sur le site ou des interrogations de mon entourage, on me demande régulièrement d’émettre un avis sur tel ou tel type de matériel par rapport à une pratique donnée du vélo, ou de donner des conseils d’entraînement, par exemple, pour grimper des cols. Des cyclos se montrent aussi, par exemple, très sensibilisés aux questions de position sur le vélo et de pédalage, et de plus en plus à tout ce qui touche à leur sécurité sur la voie publique.

J’ai donc eu l’idée d’écrire un petit livre rassemblant tout ce qui me paraît nécessaire de savoir pour débuter une pratique du vélo sur route dans de bonnes conditions.

Ce livre, sous forme de e-book, est spécialement destiné aux personnes, hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, qui souhaitent se lancer dans cette activité physique (ou la reprendre), que ce soit en loisir ou en mode plus sportif – le cyclotourisme par exemple – et qui veulent progresser tout en y prenant suffisamment de plaisir.

En 35 pages, il aborde les 5 thèmes que je considère comme étant incontournables pour justement bien débuter le vélo, c’est-à-dire le choix du matériel, la tenue vestimentaire, la santé et la sécurité, l’approche de la pratique proprement dite, la progression dans la pratique par l’entraînement.

 

2 – Les premiers retours sur le livre

Avant de proposer aux internautes ce livre, j’ai souhaité en tester le contenu auprès d’un panel de cyclistes déjà abonnés à mon site. Les 15 pratiquants qui ont bien voulu se prêter au jeu – et que je remercie à nouveau bien sincèrement – m’ont fait part librement de leurs commentaires.

D’une manière générale, leurs retours sont plutôt positifs, ce qui m’a conduit au final à le proposer à la vente. Concrètement, ce qui ressort de cette consultation c’est que le document est considéré par la plupart comme étant clair et facile à parcourir et qu’il répond bien aux questions que se posent les débutants. Globalement les sujets sont jugés pertinents.

Sur l’aspect technique de certaines des informations communiquées, il y a ceux qui pensent que des connaissances préalables sont nécessaires, d’autres que la façon dont ils sont traités les rendent compréhensibles à tout le monde, d’autres enfin que les questions techniques concernent des pratiquants très avertis qui, de toute façon, savent déjà tout cela.

Par ailleurs, et pour être complet, j’ajouterai que quelques internautes ont cité des sujets qui, à leurs yeux, n’ont pas été suffisamment approfondis, ainsi que d’autres thèmes qui auraient mérité d’être abordés dans le livre. A l’inverse, un lecteur estime que beaucoup de points sont abordés, en allant à l’essentiel.

Bref, ces résultats traduisent, et j’en suis ravi, la diversité du public de mon site, allant de personnes qui ont depuis relativement peu de temps commencé à pratiquer (ou repris) le vélo, jusqu’à des pratiquants d’excellent niveau, forcément très avertis des choses du vélo.

 

3 – Extraits

Afin de vous permettre de vous en faire une meilleure idée, je vous livre ci-après deux extraits du livre.

1er extrait

« 1.1.2. – Choisir le bon matériau

Même si le carbone a le vent en poupe depuis pas mal d’années, on ne doit pas oublier que les cadres peuvent être également en acier, aluminium ou titane. Aujourd’hui, l’acier est quasiment tombé en désuétude, sauf pour les « randonneuses », vélos spécialement conçus pour les cyclistes au long cours, équipés de garde-boue et de sacoches. Pourtant l’acier est très confortable, mais a l’inconvénient d’être lourd. Quant au titane, il reste relativement hors de prix. Les acheteurs actuels font donc la plupart du temps leur choix entre alu et carbone. Ce dernier est utilisé de plus en plus souvent par les constructeurs. Pourtant, dans les années 1990, les cadres alu qui sont proposés aujourd’hui à des prix attractifs équipaient les vélos des coureurs pros. Par conséquent, il convient de ne pas éliminer d’office l’alu au moment de s’équiper car il est parfois préférable pour une enveloppe budgétaire comparable d’acheter un cadre alu plutôt qu’un cadre carbone d’entrée de gamme.

A la fin de ce livre, est annexé un tableau comparatif des caractéristiques mécaniques et dynamiques de ces 4 matériaux. Chacun d’eux à ses avantages et faiblesses. Mais comme cela a déjà été dit plus haut, il est très important de bien préciser sa pratique avant d’arrêter un choix de matériau et de produit. En effet, l’architecture d’un cadre (géométrie, profil des tubes), la qualité des alliages ou la fabrication du composite (cadre tubulaire, monocoque ou tube to tube ; nombre et sens d’alignement des fibres de carbone) impactent fortement au final le comportement du vélo. »

(…)

2ème extrait

« 5 – Progresser par l’entraînement

Pour s’entraîner et acquérir un niveau (celui que l’on s’est fixé par rapport au type de pratique choisi), il faut rouler et faire des kilomètres. C’est une lapalissade. Longtemps, la règle d’or de l’entraînement était de « faire des bornes, beaucoup de bornes ». Mais il y a kilomètres et kilomètres. Attention, pour être en forme il faut nécessairement un capital kilomètres dans les jambes. Mais ce que je veux dire est qu’il est préférable de « penser » ses séances d’entraînement et de les diversifier en faisant peut-être moins de kilomètres, plutôt que de rouler toujours au même rythme ou selon l’humeur du moment en s’évertuant à totaliser le plus de distances parcourues au cours de la saison. Donc, privilégiez le qualitatif plutôt que le quantitatif.

Ainsi, pour progresser dans sa pratique et accroître sa satisfaction, des erreurs sont à éviter et des principes à connaître.

5.1. – Quelques erreurs à éviter

5.1.1.- Vouloir trop en faire trop tôt en début de saison

Les mois de janvier et février sont consacrés au travail foncier. Il est déconseillé d’attaquer l’entraînement avec des sorties de 80 kms. Je pense qu’on peut débuter, début janvier, par une séance de 50 kms, décontracté, en tournant bien les jambes, et d’ajouter à chaque sortie suivante environ 10 % de la distance précédente. En théorie, on parvient en 8 séances à pratiquement 100 kms. Je dis en théorie, car les envies du moment, le temps disponible, la météo, auront une incidence sur la progression linéaire des distances. Ce n’est pas grave, l’important c’est d’allonger les durées d’entraînement au fil du temps. »

(…)

 

4 – Pour acheter ce livre

Je propose mon livre au prix de 4.90 €. Je précise qu’il s’agit plutôt d’un e-book (et non pas d’un livre papier), car ce que je vends c’est un fichier PDF.

Pour l’obtenir, merci de cliquer sur « Acheter » et de suivre les instructions

   

 

IMPORTANT:

Quand vous avez payé, vous devez cliquer sur « Retourner vers le site« , ce qui vous dirigera sur le lien URL du fichier PDF.

Dans le cas où vous auriez payé sans avoir ensuite accès au livre, il suffit de m’envoyer un mail à mon adresse:

louis-velofcourse@orange.fr

avec vos nom et prénom. Je vous enverrai directement l’e-book.

Merci.

Louis

(Publié le 15 décembre 2013)

déc
14

E-book « Mes conseils pour bien débuter le vélo »

Dans l’article publié tout récemment, je vous annonçais mon petit livre intitulé « Mes conseils pour bien débuter le vélo« .

Afin de vous permettre de vous en faire une meilleure idée, je vous livre ci-après deux extraits du livre.

1er extrait

« 1.1.2. – Choisir le bon matériau

Même si le carbone a le vent en poupe depuis pas mal d’années, on ne doit pas oublier que les cadres peuvent être également en acier, aluminium ou titane. Aujourd’hui, l’acier est quasiment tombé en désuétude, sauf pour les « randonneuses », vélos spécialement conçus pour les cyclistes au long cours, équipés de garde-boue et de sacoches. Pourtant l’acier est très confortable, mais a l’inconvénient d’être lourd. Quant au titane, il reste relativement hors de prix. Les acheteurs actuels font donc la plupart du temps leur choix entre alu et carbone. Ce dernier est utilisé de plus en plus souvent par les constructeurs. Pourtant, dans les années 1990, les cadres alu qui sont proposés aujourd’hui à des prix attractifs équipaient les vélos des coureurs pros. Par conséquent, il convient de ne pas éliminer d’office l’alu au moment de s’équiper car il est parfois préférable pour une enveloppe budgétaire comparable d’acheter un cadre alu plutôt qu’un cadre carbone d’entrée de gamme.

A la fin de ce livre, est annexé un tableau comparatif des caractéristiques mécaniques et dynamiques de ces 4 matériaux. Chacun d’eux à ses avantages et faiblesses. Mais comme cela a déjà été dit plus haut, il est très important de bien préciser sa pratique avant d’arrêter un choix de matériau et de produit. En effet, l’architecture d’un cadre (géométrie, profil des tubes), la qualité des alliages ou la fabrication du composite (cadre tubulaire, monocoque ou tube to tube ; nombre et sens d’alignement des fibres de carbone) impactent fortement au final le comportement du vélo. »

(…)

 

2ème extrait

« 5 – Progresser par l’entraînement

Pour s’entraîner et acquérir un niveau (celui que l’on s’est fixé par rapport au type de pratique choisi), il faut rouler et faire des kilomètres. C’est une lapalissade. Longtemps, la règle d’or de l’entraînement était de « faire des bornes, beaucoup de bornes ». Mais il y a kilomètres et kilomètres. Attention, pour être en forme il faut nécessairement un capital kilomètres dans les jambes. Mais ce que je veux dire est qu’il est préférable de « penser » ses séances d’entraînement et de les diversifier en faisant peut-être moins de kilomètres, plutôt que de rouler toujours au même rythme ou selon l’humeur du moment en s’évertuant à totaliser le plus de distances parcourues au cours de la saison. Donc, privilégiez le qualitatif plutôt que le quantitatif.

Ainsi, pour progresser dans sa pratique et accroître sa satisfaction, des erreurs sont à éviter et des principes à connaître.

5.1. – Quelques erreurs à éviter

5.1.1.- Vouloir trop en faire trop tôt en début de saison

Les mois de janvier et février sont consacrés au travail foncier. Il est déconseillé d’attaquer l’entraînement avec des sorties de 80 kms. Je pense qu’on peut débuter, début janvier, par une séance de 50 kms, décontracté, en tournant bien les jambes, et d’ajouter à chaque sortie suivante environ 10 % de la distance précédente. En théorie, on parvient en 8 séances à pratiquement 100 kms. Je dis en théorie, car les envies du moment, le temps disponible, la météo, auront une incidence sur la progression linéaire des distances. Ce n’est pas grave, l’important c’est d’allonger les durées d’entraînement au fil du temps. »

(…)

 Et pour aller un peu plus loin, voici un extrait du sommaire:

 1 – CHOISIR SON VELO

1.1 – Les 5 questions essentielles à se poser

        1.1.1.-Définir au départ son type de pratique

        1.1.2.-Choisir le bon matériau

        1.1.3.-Choisir la bonne transmission

        1.1.4.-Le bon compromis entre le cadre et l’équipement du vélo

        1.1.5.-Où acheter

1.2.- Triple plateau ou pédalier compact

        1.2.1.-Les avantages et inconvénients du triple

        1.2.2.-La réponse du compact

1.3.- Connaître les développements de son vélo

        1.3.1.-Explications

        1.3.2.-Utiliser la table de développements

 

2 – CHOISIR SA TENUE

2.1.- Les vêtements

2.2.- Les compléments de l’équipement

 

3 – PENSER SANTE/SECURITE

3.1.- La visite médicale

3.2.- L’assurance

        (…)

3.3.- Le code la route

        (…)

        (…)

A très bientôt pour vous indiquer les modalités d’achat de ce livre.

Louis

(Publié le 14 décembre 2013)

 

 

 

 

 

       

 

 

nov
20

Quelques conseils d’habillement pour rouler l’hiver (2ème partie)

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nov
12

Quelques conseils d’habillement pour rouler l’hiver (1ère partie)

L’automne est bien installé, et avec lui son cortège d’inconvénients pour le cycliste: journées raccourcies, réduction de la luminosité, baisse des températures, pluie, chaussées glissantes, vent. Puis, avec l’arrivée de l’hiver, ce sera le gel et, dans de plus en plus de régions, les chutes de neige. Bref, la saison la moins propice à la pratique du vélo. En savoir plus »

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Fabrication des vélos et mondialisation

Le « Made in France » est un slogan très à la mode. Dans le domaine des vélos de course, la France peut se targuer de faire vivre plusieurs marques, dont les productions rivalisent sans complexe avec les signatures internationales. Mais où sont fabriqués les vélos tricolores ? Et tous les autres ? En savoir plus »

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